Petit sondage au salon du livre de bruxelles 2011: demandez le rapport

Hier (jeudi 17 février) je me suis rendu au Salon du Livre de Bruxelles.

J’en ai profité pour interroger un maximum d’exposants en commençant par la question suivante : vos travaux sont-ils accessibles au format numérique ? Plus exactement sont-ils à vendre au format numérique ?

J’ai interrogé environ 25 exposants, et les résultats sont intéressants. Je vais faire un petit rapport.

Si vous souhaitez une copie de ce rapport, prière de me le faire savoir en remplissant ce formulaire et en mentionnant RAPPORT SALON DU LIVRE BXL 2011

http://www.appepaper.com/about-us

J-F

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Petit sondage sur l’édition numérique en Belgique Francophone

Lors du salon du livre qui démarre cette semaine, nous allons tenter de faire un point sur l’édition numérique en Belgique Francophone.

Les questions suivantes nous intéressent:

  • Vendez-vous des livres numériques ?
  • Si non, pourquoi ?
  • Si oui, comment ?
  • Quel potentiel voyez vous dans les prochaines années…

Si vous êtes éditeur/auteur/distributeur ou autre actif dans le livre numérique en Francophonie Belge, vous pouvez répondre à ces questions ici :

Sondage Rapide sur l’édition numérique en Belgique Francophone

Si vous y participez, on vous enverra les résultats !

E-book vendus en hausse mais …

…rien n’est gagné pour l’édition numérique. Pour Actuallite.com « si les parts de marché de l’ebook sont en hausse, il ne faut pas pour autant prétendre que les chiffres d’affaires des maisons ont également augmenté. La plupart des éditeurs ont en effet investi dans la voie numérique, et la numérisation de leurs catalogues, ainsi que dans la recherche et le développement, pour la création d’ebooks augmentés, sous la forme d’applications iOS, par exemple. Un secteur effectivement propice à des choix et des créations nouvelles, mais qui coûtent, bien évidemment… » (Article complet ici)

Nicola Gary écrit aussi que « deux possibilités sont là pour assurer au livre numérique une voie royale : le contrat d’agence, assurant un prix de vente au détail défini par l’éditeur. L’autre aspect, est la généralisation des lecteurs ebook et autres appareils de lecture. Mais d’un côté comme de l’autre, rien ne promet une rentabilité atteinte pour 2011, même si un livre numérique, dans l’absolu, ne coûte pas grand-chose à réaliser…. »

Les 4 éléments d’une bonne stratégie d’édition numérique

Une bonne stratégie d’édition numérique se compose de 4 éléments:

  1. l’eCommerce : quels sont les canaux à privilégier pour la vente de livre numériques.
  2. le Contenu : il faut continuer à proposer du contenu de qualité
  3. la Communication : il faut à présent faire le networking et la promotion des eBooks sur l’Intenet
  4. l’Organisation : il faut que l’éditeur acquière les compétences liées au numérique

Comment faire pour atteindre ces objectifs ? contactez-nous ! Jean-François Declercq ou Dominique Gany.

Des tablettes pour réduire la Fracture Numérique ?

Les tablettes (iPad, Samsung Galaxy, Dune…) peuvent apporter un gain de productivité à leurs propriétaires. En étant quasiment toujours connectées à l’Internet, elles permettent de mettre à jour en temps réel l’importante quantité d’informations qu’elles contiennent. Le propriétaire d’une tablette peut avoir sur lui constament tous les documents qui lui sont importants et les consulter en quelques secondes.

Dans ce cas, ces tablettes ne vont-elles pas participer à la « fracture numérique » ? Y aura-t-il une partie des citoyens connectés, super informés et mobiles face à d’autres qui ne sont pas sur Internet ou pas en possession des bons documents ou pas mobile ?

Les tablettes vont graduellement aider à réduire la fracture numérique. Voici pourquoi:

* les tablettes vont se démocratiser. Les tablettes sont déjà en compétition avec les mini-PCs. Petit à petit un

* les tablettes sont plus facile à utiliser que les ordinateurs classiques. L’utilisation de la tablette se rapproche plus du GSM que du PC compliqué. Une tablette est plus intuitive, leur administration étant réduite presque à 0.

* les tablettes peuvent se connecter à Internet via Wi-Fi et 3G. Certains espaces « publics » offrent le WiFi gratuit (Fast Food, Cafés…) ou à un prix démocratique. D’autre part, les initiatives comme Mobile Vikings permettent d’accéder à l’Internet, certes de manière limitée, pour 12 euros par mois. Cette connexion étant suffisante pour rester au contact de son réseau (Facebook, LinkedIn, Twitter) et consulter des sites Internet utiles (Emploi, Logement, Gouvernement)..

Reste savoir si les applications et contenus seront accessibles à tous. Il convient d’analyser quelle information doit l’être. Les exemples de contenu gratuit en ligne ne manquent pas : Feedbooks pour les livres, les cours de certaines universités comme le MIT, Wikipedia…

La réduction de la fracture numérique ne se jouera donc plus au niveau du matériel informatique et de la connectivité mais au niveau de la capacité de proposer un portefeuille de contenu et services accessibles à tous.

Administration 2.0

Et oui, ça bouge dans nos administrations. Les 2 principaux réseaux fédéraux -à savoir et pour faire simple COMMnet et KMnet (cad ceux qui au sein des services publics oeuvrent pour la modernisation de l’Administration),  organisent « Administration 2.0, le monstre du Loch Ness »  mardi 26 octobre.

Il est assez dingue de constater à quel point la révolution du 2.0 à mobilisé les agents, responsables, administrations et tant d’autres. Le programme de la journée est en ligne: au-delà des présentations .ppt/pptx,  nous vous proposons d’analyser tout ce que l’administration belge envisage. Du beau travail. Au sein de ce travail, la question de la lecture/édition/écriture numérique sera abordée -discrètement par dominique gany, animateur de la journée.

 

 

 

(COMMnet-KMnet) et l’admin

Les jeunes et la lecture: sur le papier ou sur le numérique?

Un article d’Edipro: « Ça vient du  Québec et comme d’habitude, c’est du travail sérieux. Réalisée par 3 auteures (on ne rigole pas avec le français au Québec), Lucile Donnat, Marie-Christine Leblanc et Martine Rioux, l‘étude présente d’abord des statistiques sur la lecture traditionnelle sur papier et la lecture numérique sur les nouveaux médias électroniques, et poursuit ensuite avec une analyse des types diversifiés de lecture. Et plein d’autres sujets très intéressants qui devraient interpeller -ou servir de réflexion- aux professeurs, instituteurs, chercheurs, bibliothécaires…. Et tous ceux qui suivent l’aventure palpitante de l’écriture numérique. »

« ALERTE : l’ebook cannibalise les ventes de livres papier »

Et non ce titre n’est pas de nous, mais bien emprunté à Nicolas Gary du blog Actualitte.com

On aime bien son style provocateur car Nicolas précise qu’il s’agit de l’ analyse d’une étude étazunienne: « Nielsen BookScan vient d’endosser le manteau du grand Satan : nous y sommes, la fin du Monde est proche, le livre est foutu, on va tous mourir. Surtout vous, d’ailleurs, parce que moi, j’ai pas vraiment l’intention de me laisser faire ! »

Intéressant article – même si cette étude ne concerne que les US sans tenir compte des autres habitants du monde – et des commentaires à la hauteur: en France, on a de la chance que les blogs soient lus … et commentés.

D’après le blog « l’Extérieur de l’Asile »  de notre bonne copine Irène« bref, pas de panique. Ou plutôt, au lieu de regarder ces chiffres de la littérature grand-public aux USA avec une inquiétude mêlée de mépris et d’un vague soulagement, nos amis les éditeurs de littérature «blanche» auraient plutôt intérêt à en prendre de la graine. Le public est prêt à passer au numérique, si c’est pour lire des trucs qui lepassionnent, à un prix raisonnable. »

Dont acte.

Le Scrabble sur Kindle, iPad et iPhone

Meilleure vente sur le KindleStore d’Amazon en à peine quelques jours, le Scrabble a été réalisé par l’éditeur de Jeux électroniques bien connu, Electronic Arts. Le version iPad/iPhone est disponible également. Les 2 versions en anglais.